Chez les rares citoyens européens un peu au courant de ce qui se passe au Parlement, c'est le soulagement : le grignotage compulsif de nos libertés, notamment d'expression et particulièrement au travers d'internet, semble avoir marqué une pause avec le rejet du traité ACTA bien relayé par la presse. Je dis "semble", car en pratique, rien n'est vraiment arrêté.
Avant d'aller plus loin, un petit rappel sur ACTA s'impose certainement si vous n'êtes pas, justement, de ces rares citoyens au courant de ce qui (...)