Krugor krugor@identi.ca

Là-bas

#floss #commons #gnulinux #basicincome #dia #tirageausort #permaculture #colibris

  • monopole de la vérité

    2018-06-11T08:29:10Z via Dianara To: Public CC: Followers

    Loi sur les “fake news” : du monopole de la vérité au règne du mensonge -- Bruno Guigue
    https://reseauinternational.net/loi-sur-les-fake-news-du-monopole-de-la-verite-au-regne-du-mensonge/ 

  • caméras

    2018-05-30T07:30:35Z via Dianara To: Public CC: Followers

    21 degrés de liberté – 19 – Framablog

    Notre vie privée dans l’intimité familiale est espionnée, comme dans les dystopies des années 50, par des caméras que nous installons nous-mêmes et dont profite la surveillance étatique.

    Voici déjà le 19e article de la série écrite par Rick Falkvinge. Le fondateur du Parti Pirate suédois aborde ici l’espionnage à domicile auquel nous consentons.

    Le fil directeur de la série de ces 21 articles, comme on peut le voir clairement dans les épisodes précédents que nous vous avons déjà livrés, c’est la perte de certaines libertés dont nous disposions encore assez récemment, avant que le passage au tout-numérique ne nous en prive.

    https://framablog.org/2018/05/28/21-degres-de-liberte-19/

  • fb neutre ?

    2018-05-30T07:19:47Z via Dianara To: Public CC: Followers

    Will people see the problem with having everyone inside one giant centralized silo?


    ... No, of course not.

    JanKusanagi at 2018-05-30T12:20:20Z

  • hidden stakes

    2018-05-30T07:18:04Z via Dianara To: Public CC: Followers

    L'enjeu masqué de l'élection présidentielle au Venezuela
    http://www.voltairenet.org/article201277.html

    The hidden stakes behind Venezuela’s presidential election
    http://www.voltairenet.org/article201289.html

  • 2018-05-27T19:00:02Z via AndStatus To: Public

    Victoire de Maduro : Le peuple contre l'oligarchie mondiale -- Professeur Chems Eddine Chitour
    https://reseauinternational.net/victoire-de-maduro-le-peuple-contre-loligarchie-mondiale/

  • 2018-05-25T13:21:29Z via AndStatus To: Public

    Ne m’appelez plus Radio France… -- Maurice Lemoine
    https://www.investigaction.net/fr/ne-mappelez-plus-radio-france/

  • préemption

    2018-05-23T09:33:22Z via Dianara To: Public CC: Followers

    En guerre – pour la préemption salariale !

    par Frédéric Lordon, 21 mai 2018

    https://blog.mondediplo.net/en-guerre-pour-la-preemption-salariale

  • situation

    2018-05-23T09:24:47Z via Dianara To: Public CC: Followers

    « Les États-Unis se sont opposés, ont déstabilisé, renversé ou assassiné chaque réformateur progressiste apparu sur la scène politique dans la région depuis plus d’un siècle »


    Le Dr. Maria Páez Victor est une sociologue, née au Venezuela et éduquée à Caracas, New York, Mexico, en Angleterre et au Canada. Pendant plusieurs années, elle a enseigné la sociologie de la santé et de la médecine ainsi que les politiques en matière de santé et d’environnement à l’Université de Toronto. Le Dr Páez Victor a une expérience nationale et internationale dans l’analyse des politiques et l’évaluation de l’impact de l’environnement et de l’énergie, avec une expertise dans les domaines de la santé. Elle est un membre actif de la communauté latino-américaine au Canada.


    Mohsen Abdelmoumen : Pouvez-vous nous dire quelle est la situation qui prévaut actuellement au Venezuela ?

    Dr. María Páez Víctor : Il y a 6 questions clés pour comprendre la situation au Venezuela.

    1) Le pétrole : La première chose à comprendre est que tout tourne autour du pétrole. Le Venezuela possède les plus grandes réserves de pétrole connues dans le monde dans un emplacement géographique hautement stratégique. Il faut 43 jours pour qu’un pétrolier voyage du Moyen-Orient aux raffineries du Texas, alors qu’il ne faut que 4 jours à partir du Venezuela. Les compagnies pétrolières et les gouvernements qu’elles soutiennent, convoitent le pétrole vénézuélien. Si le pays ne produisait que des mangues, personne ne se soucierait de ce qu’il s’y passe. Le gouvernement vénézuélien a pris le contrôle de sa compagnie pétrolière (PDVSA), a ouvert des contrats de partenariat privé pour l’exploitation pétrolière mais avec l’État qui détient la majorité des parts, leur a fait payer des taxes qui avaient été à 1% pendant 60 ans. Le revenu pétrolier – au lieu d’être distribué aux élites d’entreprises – a été utilisé pour financer les services publics nécessaires qui, pendant des décennies, n’avaient pas réussi à répondre aux besoins de la population.

    2) La souveraineté : Un gouvernement qui ne suit pas la ligne des États-Unis, ne se plie pas aux dictatures néolibérales du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale, insistant sur le fait que son peuple est souverain et décidera de son propre avenir et aspire à construire une société socialiste et humaniste, ne sera pas toléré par la superpuissance restante. Surtout un pays de la région, que les États-Unis considèrent encore comme leur « arrière-cour ». Comment le gouvernement vénézuélien a-t-il osé nationaliser ses ressources naturelles, sortir son armée de l’infâme École militaire des Amériques et vendre son pétrole à d’autres pays, et non exclusivement aux États-Unis !

    3) La guerre économique : Il y a un plan systématique et stratégique conçu par Washington pour priver les Vénézuéliens de nourriture et de médicaments. Ses exécuteurs sont les grandes sociétés, l’élite commerciale et les banques. Cela ne pourrait pas être plus clair. En 1972-1973, les États-Unis, scandalisés par le fait que le Dr. Salvador Allende, un communiste, avait gagné les élections au Chili, ont promis de se débarrasser de lui. Le président Nixon a déclaré : nous allons faire crier l’économie du Chili. Et c’est arrivé. Avant le terrible coup d’État qui a coûté la vie d’Allende, l’économie chilienne était sujette à la thésaurisation, à la rareté induite, à l’inflation, aux manipulations monétaires, au sabotage et à la contrebande. C’est le même scénario au Venezuela mais encore pire. Cela fait maintenant 5 ans de guerre économique, où les élites économiques vénézuéliennes, les laquais des puissances étrangères, sont tellement soutenues financièrement qu’elles peuvent mettre en œuvre la thésaurisation, le sabotage, l’entreposage, la manipulation monétaire, l’exclusion financière et la contrebande.

    4) Une élite corrompue et raciste : L’élite du Venezuela contrôlait le gouvernement depuis des années – ils étaient les bénéficiaires de tous les revenus pétroliers. Pendant 40 ans, ils se sont approprié et ont dépensé l’équivalent de 12 plans Marshall. En 1999, lorsque le président Hugo Chávez a été élu, la pauvreté se situait entre 60 et 80% et l’extrême pauvreté et la malnutrition affectaient un tiers de la nation. La révolution bolivarienne du Venezuela a considérablement réduit la pauvreté, la malnutrition et le vagabondage, et a fourni des soins de santé universels et une éducation gratuite de la crèche à l’université. Elle a construit 2 millions de logements sociaux ces dernières années.

    L’élite vénézuélienne a montré par sa violence épouvantable dans l’opposition qu’elle est égoïste, vile et raciste, au point de payer des criminels pour mettre le feu aux bâtiments publics, tuer des passants, attaquer une maternité, lancer des grenades à partir d’un hélicoptère sur la Cour suprême, détruire les bus publics et, le plus horrible, de mettre le feu aux jeunes hommes « qui avaient l’air Chavistes », en d’autres termes, qui avaient la peau sombre. Cette élite ne se soucie pas de savoir combien son propre peuple souffre tant que les puissances étrangères ne lui auront pas rendu le gouvernement qu’elle est incapable de gagner aux urnes. Les principaux dirigeants de l’opposition ont parcouru le monde en demandant aux pays puissants de sanctionner et d’isoler diplomatiquement et financièrement leur propre pays, sans se soucier que la nourriture et les médicaments se raréfient.

    5) Un excellent processus d’élection : Il est scandaleux, même dans ce climat politique de mensonges et de désinformation, que l’on puisse considérer que le gouvernement vénézuélien n’est pas démocratique et que le président Maduro est un dictateur. En 19 ans, il y a eu 23 élections différentes, toutes surveillées par des témoins nationaux et internationaux et le gouvernement en a gagné la plupart mais en a aussi perdu quelques-unes. Et on retiendra que l’ex-président des États-Unis, Jimmy Carter, a déclaré en 2012 que : « En fait, sur les 92 élections que nous avons suivies, je dirais que le processus électoral au Venezuela est le meilleur au monde. » La protection anti-fraude du système est très efficace car chaque vote a trois garanties : une empreinte digitale, un vote électronique et un reçu papier. De plus, il y a une forte présence d’observateurs nationaux et internationaux. Ironiquement, ni les États-Unis, ni le Canada, ni la plupart des pays européens n’acceptent des observateurs internationaux à leurs élections.

    6) Les élections présidentielles le 20 mai 2018 : Les États-Unis et leurs alliés sont impliqués dans la subversion et la disqualification de la démocratie vénézuélienne en discréditant les prochaines élections présidentielles du 20 mai. Après avoir agressivement exigé ces élections, maintenant ils les décrient et exigent qu’elles soient stoppées parce qu’ils savent que la majorité des Vénézuéliens soutiennent leur propre gouvernement.

    Dans un exemple étonnant d’hypocrisie de la mentalité coloniale, le Parlement européen a adopté le 3 mai une résolution (492 voix pour, 87 contre, 77 abstentions) exigeant que le Venezuela suspende les élections présidentielles. L’arrogance européenne tend manifestement à exiger qu’un autre pays (même extérieur à l’Europe !) ne respecte pas sa propre loi, ses règlements électoraux et ses arrangements négociés avec les dirigeants de leur opposition.

    Les États-Unis, le Canada, l’Union européenne, l’OEA (ndlr : Organisation des États américains) et le soi-disant Groupe de Lima des laquais de l’aile droite des gouvernements de la région sont en train d’attaquer les élections qu’ils avaient réclamées l’année dernière. Les lois vénézuéliennes stipulent que les élections devaient avoir lieu en décembre 2018, mais ils voulaient les élections l’année dernière. Le gouvernement a négocié avec l’opposition en République dominicaine et une date d’avril 2018 a été convenue. L’opposition a demandé plus de temps. Le gouvernement a de nouveau accepté et ils ont arrêté la date du 20 mai 2018.

    Maintenant, l’Union européenne dit qu’elle « n’accepte pas » les élections parce qu’il n’y a pas de « garanties », sans préciser ce qu’elles signifient, ils demandent un « retour à l’ordre constitutionnel » sans allusion ni tentative de connaître et de comprendre les lois et la Constitution vénézuéliennes.

    En fait, c’est la stratégie d’abstention des États-Unis que les principaux leaders de l’opposition suivent pour que les élections puissent être disqualifiées. Ils ont refusé de se présenter aux élections et exhortent les gens à ne pas voter. Le gouvernement a demandé à maintes reprises à ces partis d’opposition de se présenter aux élections. Ils essaient de diaboliser un système électoral autrement performant. En somme, c’est un montage, un scénario de théâtre pour continuer à diaboliser, contrarier et sanctionner un gouvernement qu’ils souhaitent renverser. Heureusement, l’opposition est divisée et quelques dirigeants se présentent aux élections, malgré les critiques acerbes de leurs propres camarades opposants.

    Entretemps, une société de sondage la plus respectée au Venezuela a eu récemment des résultats intéressants liés aux élections présidentielles du 20 mai :

    • 86% de Vénézuéliens rejettent toute intervention internationale dans le pays
    • 70% des Vénézuéliens disent qu’ils vont participer aux élections – c’est une autre défaite pour la section de l’opposition, soutenue par Washington, qui appelle à l’abstention
    • 55% déclarent qu’ils vont voter pour Maduro
    • 11% déclarent qu’ils voteront pour Henri Falcon
    • 2% déclarent qu’ils voteront pour Javier Bertucci
    • 50% déclarent considérer le fonctionnement de l’Assemblée constitutionnelle nationale comme : « Très bon, bon ou normal à bon »
    • 71% considèrent que Maduro va gagner les élections (2 mai 2018, TELESUR)

    Il y a une forte confiance que la Démocratie au Venezuela est vivante et bonne, et c’est pourquoi les États-Unis, le Canada, l’Union européenne et ses alliés en ont peur.

    En résumé, les Etats-Unis et leurs alliés au Canada et en Europe sont impliqués dans une conspiration visant à renverser le gouvernement démocratique et populaire de Nicolás Maduro parce qu’ils veulent contrôler le plus riche gisement de pétrole du monde qui se trouve au Venezuela et ils veulent un gouvernement servile et obéissant qui acceptera les pots-de-vin et permettra aux États-Unis et à ses multinationales de gouverner et d’opprimer le peuple vénézuélien comme il l’a fait ces 40 dernières années avant le président Hugo Chávez.

  • carriérisme & journalisme

    2018-05-22T19:03:41Z via AndStatus To: Public

    A qui faire confiance, la question existentielle, par Robert Parry
    https://www.les-crises.fr/a-qui-faire-confiance-la-question-existentielle-par-robert-parry/

    Avec les retombées du dîner des Correspondants de la Maison Blanche encore dans l’air, et alors que nous continuons d’honorer la mémoire de Bob Parry, nous republions un article extraordinaire qu’il avait écrit à propos du dîner de l’année dernière et du carriérisme qui mine la vie professionnelle américaine.

    La menace imminente de la Troisième Guerre mondiale, une extermination potentielle pour l’espèce humaine, est devenue plus probable parce que le public mondial ne peut compter sur les experts supposément objectifs pour vérifier et évaluer les faits. Au lieu de cela, le carriérisme est à l’ordre du jour parmi les journalistes, les analystes du renseignement et les observateurs internationaux – signifiant qu’il ne reste presque plus personne sur qui compter pour nous dire la vérité.

  • Venezuela’s Highly Unusual Presidential Election

    2018-05-22T08:33:49Z via Dianara To: Public CC: Followers

    Venezuela’s Highly Unusual Presidential Election
    https://venezuelanalysis.com/analysis/13828

    This is the best opportunity since 1998 that the opposition has to defeat the Bolivarian Revolution. So why are they boycotting the election? Greg Wilpert asks

    Venezuela will hold its 24th electoral event in 20 years this Sunday, 20 May. The path to this election was perhaps one of the most convoluted and difficult of Venezuela’s now nearly 20-year Bolivarian Revolution.

  • plaintes contre les GAFAM

    2018-05-22T08:28:36Z via Dianara To: Public CC: Followers

    Écrivons ensemble les plaintes contre les GAFAM | La Quadrature du Net

    21 mai 2018 - Depuis plus d’un mois, nous vous invitons à rejoindre les 12 plaintes collectives contre les services des GAFAM. Aujourd’hui, nous vous proposons de rédiger ces plaintes avec nous. Pour laisser le temps aux retardataires de nous rejoindre, nous déposerons la plainte le lundi suivant l’entrée en application du RGPD : le 28 mai.

    https://www.laquadrature.net/fr/plainteGAFAM

  • techniquement possible

    2018-05-22T07:15:21Z via Dianara To: Public CC: Followers

    21 degrés de liberté – 18 – Framablog

    Si les documents révélés par Snowden nous ont appris quelque chose, c’est que si une forme de surveillance est techniquement possible, elle est déjà mise en application quelque part.

    https://framablog.org/2018/05/21/21-degres-de-liberte-18/

  • Sanctions

    2018-05-22T06:06:20Z via Dianara To: Public CC: Followers

    “Les sanctions sur l’Irak, la Syrie, le Yémen, la Corée du Nord ou l’Iran, sont l’équivalent économique des bombes atomiques”

    Le 13 avril, les États-Unis, le Royaume-Uni et la France ont
    lancé une attaque contre la Syrie. La raison, soutenue par un média
    grand public enthousiaste, était la riposte à une attaque chimique
    présumée dans la Ghouta orientale. Nous avons interviewé Stephen Gowans
    pour discuter de cet incident, de la politique étrangère américaine en
    Syrie, des comparaisons avec la politique étrangère en Irak et de la
    récente désescalade dans la péninsule coréenne. Gowans
    est l’une des voix les plus importantes lorsqu’il s’agit de disséquer la
    propagande de guerre des médias grand public. Il est l’auteur de « Washington’s Long War on Syria » (2017) (La longue guerre contre la Syrie à Washington) et « Patriots, Traitors and Empire – the Story of Korea’s Struggle for Freedom » (2018) (Patriotes, Traitres et Empire – l’histoire de la lutte pour la liberté en Corée).

  • 2018-05-21T14:37:10Z via AndStatus To: Public

    Wikipedia Is An Establishment Psyop – Caitlin Johnstone – Medium
    https://medium.com/@caityjohnstone/wikipedia-is-an-establishment-psyop-c352c0d2faf

    I'm starting to supect that the whole Internet (including free software) is an Establishment PsyOp. :-(

    EVAnaRkISTO at 2018-05-21T21:31:31Z

  • $21 Trillion

    2018-05-21T07:47:01Z via Dianara To: Public CC: Followers

    USA : casse du siècle au Pentagone

    http://www.entelekheia.fr/2018/05/20/usa-casse-du-siecle-au-pentagone/

    Par Lee Camp
    Paru sur Truthdig sous le titre The Pentagon Can’t Account for $21 Trillion (That’s Not a Typo)


    Des chiffres donnés par le Pentagone lui-même montrent qu’il a perdu 21 billions. Oui, des billions avec un B. Et cela pourrait tout changer. [Un billion = un million de millions, NdT].

  • ZAD

    2018-05-21T07:12:51Z via Dianara To: Public CC: Followers

    « Vous ne nous écraserez pas »

    Édito de Hervé Kempf au sujet des expulsions à Notre-Dame-des-Landes et de l’esprit combattif et de résistance qui demeure ancré dans les esprits.

  • Philip Cross Affair

    2018-05-21T07:11:34Z via Dianara To: Public CC: Followers

    The Philip Cross Affair - #Wikipedia

    UPDATE “Philip Cross” has not had one single day off from editing Wikipedia in almost five years. “He” has edited every single day from 29 August 2013 to 14 May 2018. Including five Christmas Days. That’s 1,721 consecutive days of editing.
    […]
    Because the purpose of the “Philip Cross” operation is systematically to attack and undermine the reputations of those who are prominent in challenging the dominant corporate and state media narrative. particularly in foreign affairs. “Philip Cross” also systematically seeks to burnish the reputations of mainstream media journalists and other figures who are particularly prominent in pushing neo-con propaganda and in promoting the interests of
    #Israel.

    This matters because, an ordinary reader who comes across an article questioning (say) the official narrative on the Skripals, is very likely to turn to Wikipedia to get information on the author of the article. Simply put, the purpose of the “Philip Cross” operation is to make certain that if that reader looks up an anti-war person such as John Pilger, they will conclude they are thoroughly unreliable and untrustworthy, whereas if they look up a right wing #MSM journalist, they will conclude they are a paragon of virtue and entirely to be trusted.
    […]

    https://www.craigmurray.org.uk/archives/2018/05/the-philip-cross-affair/amp

  • ingérence électorale

    2018-05-21T06:17:23Z via Dianara To: Public CC: Followers

    L’ingérence électorale américaine à l’ère d’Internet

    Comment Google, Facebook et Twitter manipulent les élections présidentielles mexicaines – 1ʳᵉ partie

    Par Alex González et Andrea Lobo

    https://www.wsws.org/fr/articles/2018/05/08/gft1-m07.html

    (...)

    L’alliance de la Silicon Valley avec l’appareil de renseignement militaire

    Les efforts de Google, Twitter et Facebook pour influencer les élections mexicaines ne sont qu’une partie de leur alliance avec les agences militaires et de renseignement, qui sont de plus en plus étroitement intégrées pour promouvoir les objectifs prédateurs de la politique étrangère américaine en Amérique latine et dans le monde.

    Entendu devant le Congrès en avril, le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, a déclaré que Facebook travaillerait pour empêcher la « désinformation » lors des « élections importantes en Inde, au Brésil, au Mexique, au Pakistan et en Hongrie ».

    Significativement, l’accord d’INE avec Google a été négocié directement avec leur siège américain et signé par Philip Schindler – le chef de la direction des affaires de la société et le superviseur des « stratégies pays » de Google et, selon le magazine Fortune, un responsable influent de leurs programmes d’intelligence artificielle. Le 20 mars, Schindler a présenté la « News Initiative » de l’entreprise pour « se tourner davantage vers des sources faisant autorité dans le contexte des nouvelles de dernière heure », y compris pendant les élections.

    Deux semaines avant le lancement de « l’Initiative des informations » de Google, Facebook, Twitter et Google ont annoncé leur participation à un projet connu sous le nom de # Verificado2018 (# Verified2018). Sous couvert de la lutte contre « les interventions de la Russie » dans les élections mexicaines, #Verificado2018 vise à rassembler les principaux médias nationaux et internationaux pour dicter unilatéralement ce qui serait considéré comme une « information vérifiée », cherchant à présenter les nouvelles de l’opposition comme de « fausses nouvelles ».

    Cette campagne est menée par Animal Político, un site d’information qui s’affiche comme « indépendant » mais qui a reçu une part importante de ses revenus l’année dernière de la Fondation Ford et de l’Open Society Foundation, qui sont étroitement liés aux agences de renseignement américaines.

    En avril de cette année, les usagers mexicains se sont plaints qu’en cherchant sur le moteur de recherche de Google les noms des candidats, Andres Manuel López Obrador (Morena), Ricardo Anaya (Parti de l’action nationale) et Margarita Zavala (Indépendante), les résultats renvoyaient souvent vers le site web 2018 de Meade. Un porte-parole de la campagne Meade a reconnu que, puisque Meade Kuribreña était la moins recherchée des quatre principaux candidats, sa campagne avait obtenu les services de l’outil publicitaire Google Adwords pour montrer des informations sur la candidate du PRI même lorsqu’un utilisateur cherchait des informations sur un autre candidat.

    On ne peut qu’imaginer les titres hystériques qui seraient répandus dans les médias bourgeois occidentaux, affirmant l’implication de Poutine, si López Obrador cherchait à tromper les usagers sur n’importe quelle plate-forme Internet en payant pour de telles publicités.

    La participation de la Silicon Valley aux élections mexicaines représente l’intégration des entreprises technologiques de plus en plus fermement dans les instruments de la répression politique.

    Environ 58 pour cent de la population du pays visite les réseaux sociaux, dont 96 pour cent des millennials. La classe dirigeante mexicaine et l’impérialisme américain détestent la menace que représente pour la bourgeoisie l’accès en ligne aux médias et aux outils d’organisation qui contournent la presse et les institutions qu’ils contrôlent.

    En avril dernier, Google a introduit de nouveaux algorithmes de recherche qui ont réduit jusqu’à 75 pour cent le trafic vers les sites Web de gauche, anti-guerres et progressistes, ce qui a frappé le plus durement le World Socialist Web Site. Depuis lors, Google, Facebook et Twitter ont employé des dizaines de milliers d’anciens responsables militaires, policiers et des renseignements pour surveiller et censurer leurs usagers et former leurs systèmes d’intelligence artificielle pour manipuler ce que les usagers voient et ne voient pas à une échelle inimaginable.

    (...)

  • Sur les élections

    2018-05-19T08:18:14Z via Dianara To: Public CC: Followers

    Sur les élections à l’ère du BigData

    Tout allait bien…, par Pierre_Rimbert

    https://www.monde-diplomatique.fr/2018/05/RIMBERT/58617